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Message  Vladimir Septimus le Ven 29 Jan - 18:37

Tyrana Seborovska: la Terreur krasslandaise

Le Patriote a écrit:
Notre pays, après avoir connu la dictature et la crise économique, s'apprête à affronter un nouveau fléau. La très tyrannique Tyrana Seborovska, chancelière du Krassland a atterri dans notre contrée avec l'aide d'un avion ressemblant d'avantage à un bombardier qu'à un aéronef destiné à transporter des êtres humains. Quels sont les objectifs de cette petite dame? En apparence, elle serait venue discuter avec le président Maréchal sur des dossiers d'ordre économique...on se serait douté que le Krassland ne se déplace pas pour parler de fleurs et de culture.


On peut dire beaucoup de choses sur Tyrana Seborovska. Pour commencer, nous pourrions perdre quelques mots sur sa figure de pitbull, mais cela serait très facile et bien méchant. Non, le sujet est bien trop sérieux. Notre contrée se trouve à l'heure actuelle ravagée par une crise économique, soumise à un chômage hors de contrôle et aussi confrontée à des troubles politiques régionales (voire le cas du Comtat). Dans un tel contexte, la venue de la chancelière inquiète car ne pouvant pas être de bonne augure pour l'économie nationale.

Des sources anonymes affirment que le Krassland aurait jeté son dévolu sur Touétteur, une des rares entreprises francovares qui peut prétendre à avoir la capacité de s'imposer sur le marché micromondial dans les années à venir. Alors que le secteur industriel est à la peine, voir un bijou comme Touétteur tomber entre les pattes krasslandaise pourrait être un véritable coup de grâce pour une économie meurtrie par la crise. Est-ce que l'Etat francovar est-il prêt à brader une entreprise de marque comme Touétteur en échange de quelques vagues promesses commerciales ou une somme d'argent qui ne saura compenser les pertes économiques futures de la possible vente de Touétteur au Krassland ? Pour l'instant, les véritables intentions du Krassland restent vagues, mais le maintien de l'entreprise Touétteur entre mains francovars semble être une priorité pour notre pays.

L'idée de nouer des relations commerciales avec le Krassland parait étrange en considérant la nature même de cette nation. Pour ceux qui n'ont pas encore eu le malheur de rencontrer des Krasslandais, c'est un peuple ayant pris pour manie de mettre des « k » partout où il est linguistiquement possible de le faire. Discuter avec eux revient donc à s'exposer au risque de finir complètement douché après dix minutes de conversation, tellement les « k » se succèdent avec chaque fois une salve de salive en perspective. Aussi, leur avarice est aussi prodigieuse que le nombre de k durant un discours krasslandais sur l'enjeu de la conchyliculture. A quoi bon vouloir commercer avec un peuple aux mœurs si mauvaises ?

Le Gouvernement francovar ferait mieux de concentrer son énergie sur la reconstruction économique, le développement des infrastructures et la recherche. A quoi bon courir après la chancelière Tyrana Seborovska si ce n'est pas pour brader un des joyaux de notre économie ? Nous gagnerions du temps à reconduire cette chère madame par-delà nos frontières en prenant bien soin de lancer un missile après elle que l'envie de faire demi-tour lui soit prise définitivement.

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Vladimir Septimus

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Re: Le Patriote

Message  Vladimir Septimus le Sam 30 Jan - 16:40

Les Misérables où un jour chez les Progressistes

Le Patriote a écrit:
La défaite des Progressistes, certains parlent même de déroute, a laissé des profondes blessures au parti des socialistes, communistes et autres fanatiques de l’impôt confiscatoire. On croyait jusqu’à maintenant que le Parti aurait survécu au pire, mais désormais une véritable guerre civile s’est déclenchée dans les couloirs du parti du peuple.


Tout commence bien avant la soirée électorale fatidique. Le Parti Progressiste accomplit la prouesse historique de déposer ses listes pour les élections législatives en retard. Selon la loi, le Parti aurait dû être exclu des élections mais les juges de la Cour suprême se montrent magnanimes en permettant au parti de quand même concourir. En vue du résultat, le Parti Progressiste aurait peut-être mieux fait de ne pas participer du tout aux élections…

Après une campagne conduite de manière misérable, le Parti Progressiste est sanctionné lourdement par l’électorat. Les scores sont minables et les candidats progressistes se font battre à plate couture par leurs adversaires conservateurs. Alors que le Parti a plus que jamais besoin d’un leadership fort, sa Présidente, Glasuez, décide de se jeter depuis la fenêtre de son appartement. Malheureusement, sa tentative de suicide aura été comme la campagne de son parti : un cuisant échec. Elle finit à l’hôpital, incapable, encore plus que d’habitude, de conduire les affaires du Parti Progressiste.

C’est en ce moment que le bon sens politique aurait exigé des membres du Parti Progressiste de se montrer solidaires et unis. Cependant, pendant que la présidence du parti gît entre la vie et la mort, les premiers coups d'état éclatent au Parti. La très candide Candy Panthère se proclame calife à la place du calife au nom d'un présupposé mandat reçu de la part de Glasuez. Rapidement, les premiers dirigeants du parti montent aux barricades, promettant une guerre totale contre Panthère et la montée d'un bureau, lui, démocratique car il n'y a bien évidemment rien de plus démocratique que de proclamer un contre-bureau sans consulter les sympathisants.

Alors qu'on croyait enfin le Parti Progressiste réveillé de sa torpeur, les premiers soutiens inavoués de Candy Panthère se révèlent au grand jour. Roberto Delpiez s'avance devant la presse pour annoncer que ce que Panthère avait fait n'était pas bien joli mais que bon, mieux valait faire avec que de s'opposer à ce que visiblement était un coup d'état à peine camouflé. Le contre-bureau qui devait être le lieu de l'opposition à la vile Panthère, se révèle sous Delpiez de simplement être une institution devant non combattre, mais soutenir la pauvre et incomprise Panthère. En à peine quelques heures, Delpiez aura réussi à faire passer une révolution pour un mouvement loyaliste. Il y a qu'au Parti Progressiste qu'on peut faire des choses pareilles...

Alors que le Parti se déchire, les conservateurs peuvent bien doucement rigoler car il faudra sans aucun doute des semaines avant que le mouvement progressiste reprenne un semblant d'activité normale. On peut même estimer que le Parti ne puisse pas avoir la capacité de porter un candidat aux élections présidentielles voire même d'organiser une campagne pour les prochaines élections législatives.

Pendant que la guerre civile continuera à faire rage chez les progressistes, les conservateurs pourront régner en maître sur le pays, placer leurs alliés dans les administrations publiques, partager durant la réforme économique les entreprises entre eux et leurs clients ainsi que saboter l'opposition des clans progressistes. Cette liberté totale qu'est désormais offerte aux conservateurs pourra même inaugurer sur long terme une Francovie où les progressistes n'auront aucune occasion de s'implanter localement ou de jouir de soutiens publics. En somme, le Parti Progressiste deviendra un antre de misérables, condamnés et d’ostracisés politiques. Bref, ce sera le paradis sur terre.

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Message  Vladimir Septimus le Lun 8 Fév - 21:36

Monsieur Mariani ou comment mettre le feu à une province…

Le Patriote a écrit:
Il était tout fier notre député Mariani quand sa loi sur l’économie a passé haut la main à l’Assemblée nationale. Probablement que le Gouvernement a même envisagé de lui faire parvenir une corbeille de fruits et de vin…sauf que l’État francovar risque de manquer de ces denrées. Nos bien-aimés députés ont vite voté et le Gouvernement s’est fait l’économie d’expliquer la loi en détail à la population. Résultat : le Brindas est actuellement secoué par des émeutes sécessionnistes.

Ce fut un véritablement tremblement de terre. Non, nous ne parlons pas de la secousse en Elvéotie, mais de l’approbation de la loi Mariani. Le lieu d’impact ? La région très agricole et bien viticole de Brindas. Il faut savoir que cette région campagnarde est un des principaux  producteurs de denrées alimentaires, de vin et de produits laitiers de notre pays. Forcément, beaucoup de monde dans ce petit lopin de terre vit de l’activité agraire. Et quel en est le problème ? Il s’avère qu’un article de la loi Mariani, l’article 601 prévoit de donner le monopole de la production de produits alimentaires à l’État francovar. Le bon juriste saura dire que cela concerne uniquement la production industrielle, mais Monsieur Mariani a tout simplement oublié d’ajouter le mot industriel dans l’article, faisant comprendre au laïc que l’État veut se prendre à la ferme et à la vigne de grand-papa Grenier.

Ce matin, la congrégation des prêtres christotantistes du Brindas ont officiellement dénoncé l’article 601 de la loi Mariani. Quelques heures plus tard, les premiers groupes d’agriculteurs furieux sont arrivés sur les places de Lille et de Saint-Jean pour protester contre cette loi, exigeant son retrait immédiat. En même temps, un événement politique majeur a frappé la scène politique locale. Le conseil régional annonça via décret sa dissolution et le transfert de la responsabilité des affaires régionales au comte de Brindas. Certains disent que les maires et l’évêque ont tenté de ne pas devoir être tenu responsable devant la population pour la loi Mariani. On peut comprendre qu’une horde de paysans furieux, ça effraye bien de petits notables et de micro-papes...

Cependant, des sources officieuses affirment que la raison de ce coup d’éclat politique est différente. Il est connu que les finances régionales ont été victime d’une mal-gestion olympique depuis au moins deux décennies. Chaque petit maire voulant avoir sa salle de bal et son cinéma local, quoi de plus facile que de le faire payer par la région ? Surtout quand on siège au conseil régional avec d’autres maires ayant des mêmes ambitions. Résultat, les banques auraient perdu patience et menacé de ne plus avancer un sous si on ne changeait pas radicalement le système politique. Les banques auraient même proféré la menace de tenir les communes, et plus la région, responsables de la dette. Les maires ont alors cédé et accepté à ce que la gestion régionale revient au comte de Brindas, un moyen de pouvoir instaurer une gestion financière sans avoir de compromission avec des intérêts locaux.

Le comte de Brindas est donc devenu durant ce matin le heureux propriétaire de finances publiques situées entre deux abysses maritimes et d’une jacquerie régionale. Les emmerdements volant en escadrille, la situation a dégénéré vers midi. Des représentations de l’État francovar ont été mises à sac par une population criant à la spoliation et au communisme. Plusieurs incendies auraient aussi éclaté à Saint-Jean, forçant les pompiers à lutter des nombreuses heures pour contenir les flammes. Face à cette situation prérévolutionnaire, le comte de Brindas a finalement accepté de rencontrer en fin de soirée des représentants des paysans pour discuter avec eux sur les actions à engager par rapport à la loi Mariani afin de défendre les biens du peuple pas content.

A l'heure actuelle, la situation reste très tendue et les manifestations/émeutes seraient encore en cours dans la plus part des villes du Brindas. Bref, merci Monsieur Mariani. Il est vrai que notre pays n'avait pas assez de soucis...

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Message  Vladimir Septimus le Mer 17 Fév - 0:31

Mariani et la Connetesse Aliéna : quand l’argent fait tout…

Le Patriote a écrit:
Un scandale financier secoue actuellement la scène politique. Jean-Christophe Mariani, candidat à la présidence aurait, selon des sources bien anonymes, reçu plus qu’un bisou de la part de la Connetesse Aliéna. Oui, notre aristocrate tête-de-vache préférée aurait carrément financé une partie de la campagne de Mariani. C’est beau l’amour…

Il n’a pas été nécessaire de chercher loin pour voir jusqu’à ou vont les valeurs progressistes de Mariani. Cet homme prétendument de gauche n’a pas hésité à sauter dans le lit de la haute aristocratie francovare. Pourquoi s’en priver ? Ou mieux dit, que ne ferait-on pas pour quelques billets verts de la part de Mammy Aristo ? Mariani qui s’est posé ces derniers jours en ami de la paysannerie, n’a certainement pas négligé ses amis les plus fortunés du pays. Maintenant reste à savoir comment expliquer cela à ses partisans ?

Cependant, l’affaire est nettement plus grave qu’on peut penser. Mariani n’a pas hésité durant le débat télévisuel de mentionner son projet de revoir les frontières des régions. Plus exactement, son idée était de changer les frontières en faveur du Comtat, patrie de notre Connetesse favorite. Ainsi donc Mariani, même pas président, aurait déjà décidé de vendre les terres de la patrie pour faire plaisir à ses donateurs. Même Machiavelli rougirait devant tellement d’audace et de culot. Il faut bien comprendre que le Président est censé défendre les intérêts du pays et pas le partager entre ses partisans comme des petits pains chauds. Certes, la politique peut conduire à des arrangements mais d’habitude, les politiciens ont coutume d’attendre leur élection avant de trahir le pays pour satisfaire les ambitions de l’aristocratie.

Mariani semble être animé par aucun remord. Alors que le monde a découvert qu’il voulait détricoter notre Nation pour sa petite copine du Comtat, Mariani se contente d’un « j’aurai préféré un don même, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie ». C’est vrai, quand on vole des terres et qu’on modifie des frontières historiques, autant en avoir quelque chose en retour. Ce qu’elle est radine la Mammy Aristo…

On doit cependant louer les talents diplomatiques de notre Connetesse nationale. Il fallait le faire : mettre le candidat des progressistes à sa solde, cela ne se fait pas tous les jours. Néanmoins, est-ce que Mariani est vraiment un candidat de gauche ? Il faut se rappeler qu’il s’est allié avec Kolb, encore un représentant de l’aristocratie. On découvre maintenant qu’il est affilié à la Connetesse du comtat, au plus grand malheur de la patrie. Que devrons-nous découvrir ensuite ? Mariani va-t-il prendre en secret sa carte de membre du Parti Conservateur ? On peut bien imaginer cela.

La politique de notre pays est tombée bien bas. On ne peut plus faire confiance à personne surtout à ceux qui nous promettent mains et merveilles.
En parlant de choses suspectes, il faut noter que le silence de Monsieur Villeneuve est bien intriguant. Est-ce qu’il serait aussi impliqué dans des sordides affaires et tenterait maintenant de faire profil bas ? Il pourrait être bien intéressant d’aller enquêter du côté du deuxième candidat. Déjà pour permettre d’éviter à ce que Mariani soit trop seul sur le banc des accusés.

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