Les Nouvelles du Brindas

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Les Nouvelles du Brindas

Message  Vladimir Septimus le Mer 17 Fév - 0:00

Brindas : entre crise politique et assemblée régionale


Les Nouvelles du Brindas a écrit:
Après la prise de pouvoir du comte de Septimus, plusieurs conseillers communaux contestant cet acte ont exigé la convocation d’une assemblée régionale. L’appel a été entendu par la centaine de représentants communaux du Brindas et une majorité a approuvé ce projet. Demain matin devra donc se tenir l'assemblée générale du Brindas à Lille, une première depuis trois siècles.


Il y a une semaine, le conseil régional a été contraint à la démission sous pression des banques. Depuis, c’est le comte Septimus qui s’est emparé du pouvoir dans le Brindas. Une dizaine de conseillers communaux, farouches républicains, ont alors dénoncé ce « retour à l’absolutisme » et exigé qu’on convoque une assemblée régionale. Quarante-huit heures après, une majorité des conseillers communaux du Brindas ont fait part d’approuver cette demande. C’est ainsi que l’assemblée devra ouvrir ses portes dans la matinée au château épiscopal de Lille.

C’est quoi une assemblée régionale dans le Brindas ? Historiquement, on avait pour coutume de convoquer une assemblée de tous les notables de la région pour résoudre des graves crises politiques comme par exemple une querelle de succession ou des disputes sur la fiscalité. Depuis trois siècles, une telle assemblée n’avait plus été convoquée car le pouvoir avait migré vers la personne du comte et ensuite vers le conseil régional. C’est donc un événement unique et un témoin de la crise politique qui secoue la région dans le sillage des élections présidentielles.

Quel en sera le résultat ? Difficile à le dire pour le moment car les conseillers communaux possèdent des visions idéologiques très différentes. Néanmoins, ce qui les unit, c’est leur volonté de trouver une solution à la crise politique actuelle. Comment ? Voilà sur quoi se tiendra le débat. Cependant, le simple fait qu’une majorité ait approuvé la convocation de l’Assemblée témoigne d’une méfiance certaine envers le comte.

Louise Farny, conseillère communale de Lille, a accepté de donner son avis sur l’Assemblée régionale à venir.

« Je pense que cette assemblée sera l’occasion de remettre la région sur les rails. Ni le conseil régional ni le comte ne sont des acteurs capables de faire face aux défis à venir. Nous avons besoin de structures politiques fortes. Pour ma part, je milite ouvertement afin que nous mettions un terme au comté et instaurons une république au Brindas. Notre région s’est trop longtemps laissée aller. Il nous faut une république puissante, capable de tenir tête à Micropolia. Cela passera par la création d’un gouvernement régional et d’une affirmation de nos droits. »

Nous l’avons alors demandé quelle pourrait être les autres réformes mises à l’étude durant l’assemblée.

« A mon avis, nous devons réussir à unir nos efforts pour mieux défendre les intérêts de notre région au niveau national, surtout à l’Assemblée nationale. La création d’un mouvement politique régional unissant les représentants parlementaires du Brindas serait un atout considérable. Nous ne devons plus permettre d’être laissé de côté durant les discussions au Parlement, faisant ainsi le jeu des grands conglomérats et mettant la propriété terrienne en péril. »

Après des jours de protestations et de manifestations dans les villes du Brindas, le temps semble être venu à la discussion politique. Reste à savoir si le résultat de cette assemblée plaira au Gouvernement central, mais cela ne sera plus le problème de l’actuel locataire du Palais des Louvrières.

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Vladimir Septimus

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Re: Les Nouvelles du Brindas

Message  Vladimir Septimus le Dim 21 Fév - 18:10

Élection présidentielle au Brindas : avantage à Falcon et Villeneuve ?


Les Nouvelles du Brindas a écrit:
Selon le tout dernier sondage, la majeure partie de la population du Brindas devrait donner sa confiance au candidat régionaliste Louis Falcon. Sans surprise, la question est désormais de savoir quel sera le score des deux autres candidats. La plus part des sondages donnent une avance à Villeneuve. Mariani, lui, se montre handicapé par son implication dans la loi de la relance économique et surtout sa proposition d’un SMIF à 950 R$.

La majeure partie de l’électorat du Brindas devrait voter pour Louis Falcon. Son discours très régionaliste et ses appuis parmi le milieu agricole lui assurent une assise électorale forte dans le Brindas, ingrédients qui le pénalisent fortement dans les autres régions du pays. Néanmoins, même avec un très fort score au Brindas, il semble techniquement impossible pour lui de s’imposer au niveau national. Il reste à savoir combien de pourcentage de la population francovare seront prêts à voter pour celui qui fustige la classe politique et l’État central.

Plus intéressant, la question reste à savoir qui arrivera second au Brindas. Villeneuve semble avoir le dessus pour le moment. Cela s’explique moins par ses atouts, mais par plusieurs majeures faiblesses du côté de Mariani. Le candidat de la Gauche est handicapé par le fait de ne jamais avoir explicitement dit que la propriété terrienne du Brindas serait toujours garantie. Au contraire, ses réponses fuyantes sur le sujet ont même contribué à renforcer le camp de ceux qui voient dans la nouvelle loi un danger pour l’économie locale. Néanmoins, l’intervention de Mariani en début de la campagne à Saint-Jean a aidé de rallier la partie de la population urbaine de la région jusqu’à ce qu’il se proclame en faveur d’un SMIF à 950 R$.

Pourquoi est-ce que la hausse du SMIF handicape Mariani ? Les raisons sont relativement simples. Le salaire moyen au Brindas est nettement plus bas que dans le reste du pays. Cela est compensé par un coût du logement plus faible et par le prix avantageux des produits alimentaires. Le secteur agricole et l’industrie rattachée au secteur agraire sont forcés par la faible marge bénéficiaire de faire pression sur les salaires. De même pour les travailleurs dans les petits ateliers qui jouissent de beaucoup d’avantages matériels, mais d’un salaire très modeste. Une hausse du SMIF pourrait donc mettre cette industrie locale sous pression et détruire les marges bénéficiaires.

Julian Masbach, politologue, commente cette situation de la manière suivante.

« Mariani souffre de propositions lui donnant des atouts au niveau national, mais qui le handicapent dans le contexte régional du Brindas. Il n’est pas nécessaire de dire que la proposition d’augmenter le SMIF est une promesse populiste car son impact sur l’économie sera extrêmement négatif. Elle assure surtout le vote populaire sauf au Brindas où la mesure pourrait créer une hausse massive du chômage. C’est donc Villeneuve qui devrait arriver à s’imposer par rapport à Mariani. Cependant, ce sera surtout car le candidat de Droite n’a rien dit de clivant. »

Cependant, il faut prendre ces analyses avec beaucoup de prudence. Tout peut encore changer avant la fermeture des urnes et les sondages peuvent mesurer la popularité de chaque candidat que de manière sommaire. Par exemple, il suffirait que Louis Falcon mobilise moins fortement que prévu pour créer un espace politique favorable à Mariani car les milieux urbains de la région restent relativement favorables à la Gauche.

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Vladimir Septimus

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