Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

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Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Lun 28 Nov - 23:45

Alors que la Francovie est en pleine anarchie depuis de nombreux mois maintenant, une partie de l'armée a décidé d'organiser les festivités de la fete nationale du 2 décembre.
Touchée par la flémingite, la décadence économique et l'anarchie sécuritaire cette fete ne pourrait se dérouler que dans les grandes villes du pays et dans des conditions sommaires bien loin des précédantes éditions.
Aucune délégation étrangère n'est invitée contrairement à ce qui s'était fait assez généralement quand cela avait été possible depuis la Libération.



Dernière édition par Archimède Parmentier le Sam 10 Déc - 16:55, édité 1 fois
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Mar 29 Nov - 20:59

Reprise du message dans la rubrique "Picabie"




Rayal Picaban était dans son bureau à l'étage de son chateau familial.
Il était accompagné de son plus proche conseillé Pierre Stroegler qui était son second depuis longtemps maintenant.
Le Prince-Picaban était au téléphone, visiblement la conversation était sérieuse. Le visage du prince était crispé.



Oui tout est pret nous pouvons passez à l'action dès demain s'il le faut.
D'accord.
Oui je vois. Oui d'accord faisons comme cela.
Oui.


Pour le Peuple, la Patrie et la Nation oui c'est ça.
Bonsoir.


Il raccroche et se tourne vers son homme de main.

Tu dois préparer les groupes pour Picabie, St Roman les Flots et Nieba. Tout doit etre parfait. 

Pierre Stroegler :




Je m'occuperais personnellement de Picabie votre altesse.


Rayal Picaban : Parfais, au travail alors.
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Jeu 1 Déc - 23:24

En ce premier décembre la Francovie est en pleine préparation pour la fete nationale.
La quasi guerre civile qui avait commencé à se déclencher a pris fin rapidement avec la flemingite qui a immobilisé totalement à la fois les forces nationalistes des putschistes de Micropolia mais aussi les forces rebelles sécessionnistes du Comtat.
Chacun ignore la suite de cette histoire mais pour l'instant c'est bien la paix qui règne et les autorités du Comtat ont autorisé la visite de 15 000 militaires pour les défilés dans la ville du Comtat-Francovin pendant que les généraux francovars se rassembleront à Micropolia pour maintenir la sécurité dans le pays le temps de ces défilés et pour organiser la défense du pays pendant cette crise de flémingite et d'absence totale d'autorité nationale. 




Ce sont des préparatifs joyeux pour les francovars en ces temps très troubles. 
Les défilés devraient avoir lieu dans toutes les grandes villes du pays. 
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Message  Archimède Parmentier le Sam 3 Déc - 21:27

2 décembre 2016.


Voila 4 ans maintenant que la Francovie s'est ouverte sur le Micromonde.
Les festivités de cette fete nationale se déroule correctement.
Un peu de joie sur les visages des francovars qui se permettent y compris dans les provinces (ce qui est totalement nouveau) de regarder un défilé militaire.
Les défilés sont moins glorieux que dans le passé mais on peut apercevoir des chars et autres armes lourdes ce que peu de francovar ont pu voir dans leur vie y compris dans des défilés.



Les défilés durèrent toute la journée ainsi qu'en soirée.
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Sam 3 Déc - 23:00

Reprise du topic "dans le domaine des Parmentiers"






2 décembre 2016 22H29

Dans la banlieue aisée de Picabie, tout pret du domicile familial des Parmentier, se trouve une vingtaine d'homme cagoulé et armé comme un général russlave. 
Ils sont lourdement accompagnés d'armes de siège, lances roquettes et autres instruments de meurtre inhumain. 
Ils sont cachés dans un parc à proximité tandis que les picabiens sont occupés à faire la fete au centre de la ville, le quartier est quasiment dépeuplé.


Un bruit de sonnerie cassa le silence ambiant.

Allo ? Oui votre altesse nous somme pret.
Mais ... oui mais votre altesse ... nous n'avons pas encore reçu l'ordre d'intervenir.
D'accord très bien. A vos ordres votre altesse. Nous ferons comme vous voulez.

Visiblement il est temps de passer à l'action pour ces hommes.
Ils s'approchent dans le calme de la maison mais sans faire attention à etre discret.
Le domaine était protégé par une multitude de garde du corps expérimentés. 
Cela n’empêcha pas l'un des hommes cagoulé de sortir un lance-roquette et de viser le portail en tuant les deux gardes en surveillance.


Le silence était à présent totalement terminé et cela de façon définitive.
Une véritable guerre s'enclencha entre les insurgés. Les cagoulés utilisèrent leur armes lourdes pour massacrer les gardes en position dehors dans le jardin intérieur du domicile. La réaction des assiégés fut immédiate, on enclencha la procédure de protection d'Archimède Parmentier et de sa famille. Elle était simple, il fallait gagner du temps afin de permettre l'arrivée de la police voire de l'armée qui est présente dans la ville pour ces défilés. 


La stratégie fonctionna, les cagoulés perdirent beaucoup de temps, de longue minute à avancer pas à pas dans le domaine. Cela faisait même 10 longues minutes qu'ils étaient là mais toujours aucune intervention de la police. Cela était anormal et cela semblait ne pas surprendre les attaquants. Ceux-ci en profitèrent pour percer la défense des gardes en utilisant des grenades à l’intérieur même de la grande maison. 

A l’intérieur de celle-ci les gardes étaient rassemblés en deux groupes. La grande partie se trouvait avec Archimède Parmentier et 5 de ses 6 enfants. L'ancien Président de la République était touché par une flémingite noire depuis de nombreux mois. Ce n'était pas la première fois dans sa vie qu'il subissait cette variante de la flémingite très dangereuse. Cette maladie lui provoque une fatigue extreme, il est à peine conscient et ne peut se déplacer. Il a été sorti de sa chambre et est porté par deux gardes, pret à tout moment à le faire sortir de la maison. 


Malheureusement sa femme et l'un de ses fils Luc s'étaient rendus au défilé militaire de Picabie et avait été bloqué dans l'aile nord de la maison lors de leur retour lorsqu'il y a eu l'attaque des cagoulés. Ces derniers se rapprochèrent dangereusement de la famille de Parmentier. Le chef de la sécurité, l'agent Sculler décida de faire évacuer Parmentier et ses 5 enfants par la cave, cela devrait permettre la fuite de l'ancien Président de la République. Alors que les gardes accompagnèrent Parmentier, Sculler en arrêta un et lui glissa à l'oreille qu'il lui fallait absolument prévenir les clans. Le garde était surpris de cette remarque mais optempera en faveur de son supérieur hiérarchique tout en posant une question.

- Que fait-on pour Marie-Anne et Luc ?
- Je m'en occupe, sauvez le Président.


Parmentier n'avait plus été président de quelque chose depuis longtemps mais le terme était resté. Il appartenait donc à Sculler de sauver sa femme Marie-Anne et son fils Luc. 


Alors que Parmentier était évacué, Sculler se précipita vers l'aile nord. 
Il pénétra dans un escalier, le courant était coupé. On entendait le bruissement des balles et les explosions des grenades. Il se rapprochait des combats.



Sculler découvrit un cadavre en ouvrant une porte, c'était Jean-Michel, un de ses collègues.
Il aperçut au loin un autre corps mais cette fois c'était un des terroristes. 
Il réussit à rejoindre un autre garde en pleine séance de tir contre ces miliciens. Mais juste avant de pouvoir atteindre son ami celui-ci se fit abattre froidement. 


Deux terroristes armés jusqu'aux dents se présentèrent face à Sculler. Ils étaient juste en face de la chambre où se trouvait la femme et le fils de Parmentier. Les deux hommes prirent en chasse le chef de la sécurité qui n'a pu compter que sur ses réflexes pour survivre à la première vague de balle. Il profita de son expérience d'ancien N°3 du Groupe d'Elite de Gendarmerie (GEG) chargé de protéger le Président de la République pour tirer droit dans le ventre de l'un des hommes. Celui-ci à terre cria fort mais n'était que blessé, il avait visiblement un gilet pare-balle. Le deuxième homme se précipita sur Sculler mais ce dernier prenant en compte la présence de gilet pare-balle ne fit pas la meme erreur. Il tira dans la tete de l'agresseur. Puis, il termina le travail en mettant fin à la vie du second homme.


Sculler frappa à la porte de la chambre, la voix pleine d'adrénaline.

MADAME PARMENTIER, LUC, C'EST MOI SCULLER ! SORTEZ TOUT DE SUITE !

La jeune femme et l'enfant de 8 ans ne doutèrent pas une seconde et sortirent immédiatement ayant la volonté de suivre le chef de la sécurité.
Derrière eux on entendait la poursuite des combats.
Sculler les fit passer par l'escalier et juste avant de pouvoir entrer dans la cave une grenade explosa.


Sculler se reveilla quelques secondes après, visiblement sonné. 
Luc était devant lui. Il gisait. Mort. 
L'agent mit sa main sur son pistolet, se retourna rapidement derrière lui mais se fit abattre d'une vingtaine de balles. 


Le pistolet-mitrailleur du chef des insurgés venait de tuer l'ancien N°3 du GEG.
S'adressant aux 4 hommes l'accompagnant le chef de façon colérique ordonna :

TROUVEZ MOI PARMENTIER !
IMMEDIATEMENT !

Alors que ses hommes se précipitèrent dans la cave à la poursuite de l'ancien Président de la République, le chef des insurgés resta sur place.
Il enleva sa cagoule.
Les combats avaient cessés. Voila 15 minutes que l'attaque avait eu lieu et toujours aucune trace de la police. 
Il regarda Marie-Anne toujours vivante mais assise car blessée par la grenade. 
Celle-ci reconnue son agresseur.

Pierre ! Je savais que cela ne pouvait etre qu'un coup de Rayal !

Pierre Stroegler était sans émotion.




- C'était nécessaire Marie-Anne.
Sache que je suis désolé que nous en soyons arrivé là mais il le fallait pour la Francovie.


- Tu parles, tu ne fais que suivre comme un chien les ordres loufoques de l'autre fou furieux.


- La Francovie a besoin de nous. Regarde dans quel état elle est aujourd'hui.

Anne Marie commença à pleurer.


- Tu as tué mon petit garçon.


- Oui, je sais.


Il s'approcha de Marie-Anne.

- Tout comme j'ai tué ton frère Lucas et tout comme je serais obligé de tuer tous tes autres enfants ainsi qu'Archimède. Parce qu'il le faut.
Je voulais te le dire. Que tu comprennes que je suis désolé mais que je suis obligé de le faire. C'est pour ça que je te montre mon visage. C'est pour ça que je te dis toute la vérité. 


- Archimède ne te laissera pas faire.

Il s'approcha encore plus.

- Archimède ne pourra rien faire et pas seulement à cause de sa maladie.


Il lui tira dans la nuque. 
Le silence était revenu. 
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Sam 10 Déc - 16:58

3 décembre 00H47.

A Micropolia, le fete continuait, les militaires étaient toujours présent dans les rues et certains dansaient avec des civils.
Pendant ce temps, à l'Etat-Major les généraux du pays s'était réunis pour parler de la situation francovare.
L'armée, tout comme tout le pays, était touché par l'anarchie ambiante, on ne savait plus vraiment qui était chef de qui ou responsable de quoi. Si bien que l'on avait des généraux qui étaient responsables de la meme chose ce qui n'était pas vraiment constructif pour l'armée.


8 Généraux étaient dans la salle de réunion du sous-sol du batiment accompagné d'une dizaine de soldat au garde à vous. 
Les débats avaient commencés et étaient déja houleux. Aucune décision n'avait fait l'unanimité.



Tout d'un coup on entendit des cris dans les couloirs annexes à la salle de réunion.
Rapidement tout un groupe de soldat entrèrent dans la salle, liquidant les soldats aux gardes-à-vous. 
Ils encerclèrent les généraux. La plupart étaient désarmés, d'autres avaient leur armes mais ne souhaitaient pas l'utiliser. Seul le Général Miller qui était un haut gradé de l'armée de Terre menaça de son arme de poing les soldats ennemies. 


Alors qu'il comptait utiliser son arme tel un baroud d'honneur, un gradé entra dans la salle. Les soldats putschistes lui laisse de la place pour se retrouver devant les généraux.
C'était un homme chauve, costaud, à l'air brut.
Il se mit devant le pistolet du Général Miller, il n'avait pas l'air d'avoir peur.





- Posez votre arme Général Miller.
- Colonel Tarque ? Que se passe t-il ?
- Vous et vos collègues etes en état d'arrestation.
- Pardon ? Pour quel motif ?
- Pour haute trahison.
- Je ne comprends pas.
- Voyez dans quel état vous et les politiques ont mis la Francovie. Nous sommes dans une anarchie inadmissible. Notre pays est au bord du gouffre de la sécession et du démantèlement. La Francovie est en train de mourir et c'est de votre faute. Il est temps de réagir et c'est ce que nous faisons ce soir.
- Vous etes fou Tarque ! Vous avez perdu la tete.
- Au contraire je suis bien plus lucide que vous tous ici présent. Vous vous battez pour des bases militaires, pour quelques régiments pendant que notre pays est soumis à un ennemi intérieur ayant pour but de le diviser, de le détruire sans parler de nos ennemis à l'exterieur comme le Krassland ou meme Mezenas qui s'est constitué une nation puissante à nos frontières sans que nous ayons eu notre mot à dire.
- Mezenas n'est pas forcément notre ennemi.
- Pas forcément en effet, mais le simple fait que nous ne soyons pas au courant de leur intention, de leur volonté envers nous ou meme de leur puissance militaire alors que ce sont des exilés criminels francovars montre que vous n'etes plus utile pour la Francovie. Dernier averitssement général, posez votre arme !

Le Général Miller parraissait déçu. Il était pret à tirer sur le colonel mais se ravisa. Il baissa son arme.


- Je ne me laisserais pas faire Colonel. Je vous connais, vous avez trop d'honneur pour demander à vos soldats de nous tuer ici et maintenant. Je ne lâcherais pas mon arme.
- Vous avez raison Général, jamais je n'oserais donner un tel ordre alors que c'est à moi que doit revenir cette tache.

Tarque sorti son pistolet et tira dans la tete du général.
Le sang avait éclaboussé tous ceux ayant participés à la scène.

C'était le dernier avertissement, je vous avez prévenu.

Les généraux survivants s'empressèrent de se rendre, ils suivirent les soldats pendant que le Colonel Tarque prit le téléphone rouge de l'Etat-Major. 
Tout sourire il s'empressa de dire :

Executez l'ordre 67. 

Il essuya la tache de sang sur son front. 
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Sam 10 Déc - 16:59

3 décembre 00H52

A Micropolia, juste après avoir reçu l'ordre 67, les soldats acquis à la cause jallaniste s'empressèrent de suivre le plan accompagné de soldat qui bien que n'étant pas jallaniste le moins du monde suivirent les ordres venant de l'Etat-Major.
Ainsi, plusieurs milliers de soldats présent dans la ville pour les festivités se déversèrent sur les points stratégiques notamment le palais présidentiel, le parlement, la Cour Supreme ainsi que le siège de Francovie Télévision 1. 

A l'interieur du siège du principal média francovar tout avait été préparé par les jallanistes pour faire une communication rapide, claire et efficace.
Les journalistes interloqués par cette arrivée surprise et massive de soldat ne voulaient pas céder le plateau de télévision mais très vite façe à l'insistance des putschistes qui n’hésitèrent pas à frapper les résistants, la chaine passa sous le controle des extrémistes. L'un des jallanistes habillé à la façon d'un journaliste et non comme un soldat se présenta devant les caméras.




Mes chers compatriotes,


La Francovie fait l'objet de violence graves mettant en danger la démocratie.
Une vague d'attentat est en train d'avoir lieu.
L'armée est en train d'intervenir, nous vous demandons de rester chez vous et de laisser travailler les forces armées. 


Nous vous informerons de la suite des événements. 


Le message allait permettre aux jallanistes d'intervenir sans etre gêne par les civils qui penseront etre protégés ce qui devrait permettre de faire gagner du temps aux putschistes.
Pendant ce temps les plus fidèles troupes jallanistes faisaient des perquisition aux domiciles des merksistes syndicalistes ou membre de parti politique. Cette véritable rafle organisée de façon efficace provoqua l'arrestation d'un millier de personne de l’extrême gauche sans aucun procès. 


En dehors de Micropolia, l'armée avait également reçu l'ordre de mettre à terme aux clans via l'ordre 67. Ainsi elle intervint au Comtat où elle était déjà présente avec une grande efficacité sur la rive ouest avec l'aide de cette attaque surprise. Elle se dépêcha de prendre le controle des principales villes du sud du pays avec efficacité. Par manque d'effectif, les jallanistes s'étaient alliés aux monarchistes pour prendre le nord de la Francovie.


Si l'annexion se passa assez correctement dans de nombreuses villes, les arrestations des principaux ténors des clans fut globalement un echec car beaucoup prévenus à temps, ont pu s'enfuir tandis que les combats devenaient violent aux alentours de Nieba qui refusait l'autorité de Micropolia se rendant compte du coup d'état. Dans le port de Rémipolis où se trouve la principale base navale militaire francovare, les jallanistes avaient opté pour couler deux croiseurs sans sommation. Ce véritable massacre permit la prise du port sans autre dégât et de façon rapide. A Fux par contre la résistance était plus importante sur la très grande base aérienne du pays qui refusa de se soumettre aux jallanistes. Celle-ci parvint à résister aux assauts mais elle ne pouvait envoyer d'avion dans les airs car les putschistes possédaient des unités de DCA qui aurait abattu facilement les avions au décollage. C'est alors que 5 avions de chasse francovars arrivèrent du ciel, ils revenaient du défilé aérien de Micropolia pour la fete nationale. Le commandant de la base aérienne leur ordonna de bombarder les forces ennemies mais les pilotes préférèrent lancer leurs missiles sur la base elle même cassant le mur défensif des assiégés et permettant l'assaut final sur la base. Le capitaine de l’escadrille avait rejoint la cause jallaniste. Les principales bases du pays étaient désormais aux mains des forces du Colonel Tarque.


Les heures passèrent et la population se rendant compte dans la nuit de la manigance jallaniste graçe aux réseaux sociaux et Touetteur notamment s'empressa de tenter de résister mais les grandes villes étaient solidement sécurisées. Seuls les habitants des campagnes ont pu s'enfuir par dizaine de millier par le sud du pays pour rejoindre la Syldavie du Sud ou parfois au nord rejoindre le Bangana mais en minorité. Si la Marine et l'armée de l'Air étaient désormais totalement sous contrôle jallaniste de facto, l'armée de terre elle se divisa, une grande partie n'hésita pas à faire sécession des ordres micropoliens et se sachant en minorité, à rejoindre les montagnes au sud du pays pour se protéger. C'est ainsi que plusieurs dizaines de chars et des soldats lourdement armés acceptèrent de partir avec leur équipement afin de préparer la résistance. 


A Nieba, les Comtadins ayant fait sécession résistaient fortement aux troupes jallanistes et monarchistes. Les forces putschistes voulant une guerre éclaire n’hésitèrent pas à lancer un assaut suicide qui allait raccourcir la durée des combats au détriment d'une violence inouïe. Cela permit de mettre fin au matin à cette résistance provoquant la mort de 3 700 défenseurs en quelques heures ainsi que de 6 900 putschistes touchant fortement les monarchistes. Les monarchistes n'ayant pas encore conscience de la nature jallaniste de la cause défendue par les putschistes demandèrent le placement sur le trone de Rayal Picaban comme convenu. 


A l'Etat-Major désormais sous contrôle des jallanistes, la junte faisait le bilan de la situation.


Un sergent : Colonel ! Nous controlons désormais 65% du pays dont les principales bases du pays. Nous sommes parvenus à arreter les merksistes en grande majorité que nous avons rassemblé dans une prison de la région de Rémipolis. Cependant, beaucoup de ténor des clans ont fui, une résistance extremement puissante s'organise dans le sud du pays et des francovars partent en exil vers Armara sans que nous ne pouvions controler ces départs.


Le Colonel Tarque était bizarrement calme, il était meme satisfait :





Tout se passe pour le mieux. Laissez partir ces traites. Nous ne voulons que les patriotes. 
Quant aux rebelles nous allons devoir eux aussi les laisser quelques temps afin de nous organiser mais ce n'est qu'à charge de revanche nous les éliminerons un par un plus tard.

De l'autre coté de la salle Joseph Macaron fulminait. Cet ancien homme politique  avait pris le leadership d'un parti néo-jallaniste en Francovie avant d'etre condamné à une très lourde peine après un Coup d'Etat manqué sous la présidence Parmentier dont il n'avait pourtant pas participé. Il avait théorisé ce néo-jallanisme durant sa peine de prison dans son livre "Mon combat" et il était l'un des principaux instigateurs de ce coup d'Etat, ayant notamment convaincu le Colonel Tarque de mener la junte.



- Non tout ne va pas bien. Vous avez laissé échapper les clans ! Bon sang les clans sont la clef de la Francovie, c'est eux qui dominent le pays en utilisant les hommes politiques et le peuple comme des marionnettes. C'est eux qui ont mit fin à Jallan et ils pourront recommencer si nous les laissons faire.


- La plupart ce sont échappés mais cela ne veut pas dire que nous serons laxiste, nous en finiront définitivement avec cette pourriture d'ici quelques semaines. En attendant nous devons nous occuper d'un autre problème.

Le Colonel Tarque pris de nouveau le téléphone rouge qu'il utilisait beaucoup cette nuit.

Exécutez l'ordre 68. 
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Sam 10 Déc - 17:01

3 décembre vers 10H50


Vers Nieba, le calme était revenu. La bataille féroce qu'il y avait eu lieu cette nuit avait fini sur un bain de sang. Un sang à la fois monarchiste, jallaniste et républicain.
Les monarchistes s'étaient rassemblés au bas d'une colline en dehors de la ville. Ils étaient près de 1500. Les troupes fidèles à Micropolia allèrent à la rencontre de leur allié. C'était l'heure de venir aux discussions sur la mise en place du nouveau régime alors que la Francovie, au moins en grande partie, était maintenant clairement aux mains des putschistes.


Mais les négociations n'ont jamais eu lieu. 
Si les monarchistes ne se doutèrent pas une seule seconde de la cause jallaniste des soutiens du colonel Tarque, ces derniers eux avaient bien conscience qu'ils avaient affaire à des monarchistes et ils comptaient bien se débarrasser de cette mouvance aussi dangereuse que les clans selon eux.


La bataille n'a jamais eu lieu. Le massacre si. 
Par surprise les troupes jallanistes encerclèrent leurs anciens alliés et se placèrent sur la colline. Ils ouvrèrent le feu, utilisant les blindés anti-infanterie et l'artillerie lourde sur le milliers de monarchiste rassemblé. Ils périrent tous en l'espace de quelques minutes sans que les jallanistes ne perdent un seul soldat. Difficile de connaitre le bilan final de l'opération tellement des corps ont été déchiquetés par la puissance de l'artillerie.  


La milice monarchiste était morte née. 
Les jallanistes essayèrent de capturer les leaders notamment Rayal Picaban dans son chateau au nord de Picabie mais ce dernier réussit à s'enfuir tant bien que mal abandonnant l'ensemble de ses biens laissant profiter les partisans de Tarque de son ancienne richesse familiale.



3 décembre 12H59

A Micropolia une grande cérémonie était en train d'etre organisée devant la cathédrale Saint Maximilien diffusée en direct à la Télévision.
Il n'y a pratiquement que des soldats, certains seulement en uniforme, d'autres étant armés et bien là pour sécuriser l’événement et pas seulement pour la décoration. Il y a la présence de quelques dizaines de civils ainsi que de l'Archeveque de Micropolia qui visiblement soutient le Coup d'Etat.


A 13H on laissa sonner les cloches puis c'est le Colonel Tarque en uniforme qui se présenta à la foule et aux caméras. 



Patriotes de notre grand pays de Francovie !


Il y a 63 ans, au pied de cette cathédrale, Edgar Jallan faisait un discours où il annonçait avoir sauvé notre pays de la peste clanique et du choléra monarchiste.
Aujourd'hui comme il y a 63 ans notre pays est de nouveau touché par ce cancer micromondialiste dont les tumeurs merksistes, pacifistes ou krasslandaises ont plongé notre nation dans le chaos dans le seul et unique but de détruire notre patrie.


La Francovie est au bord de l'implosion. Les clans font sécession les uns après les autres n'hésitant pas à tuer les francovars pour justifier leur existence. La crise économique instituée par nos ennemis du Micromonde enlève le pain à nos femmes et nos enfants. La délinquance dont profite la mafia clanique pourrit la vie des grands patriotes que sont les francovars.


Notre pays va mal. Nous devons réagir. 


C'est afin de protéger la Francovie de la division, de l'anarchie et de la décadence que nous avons décidé de réagir.
Nos gouvernements nous ont abandonné. Le système actuel gangrèné par toutes ces tumeurs ne permettront pas de réagir.
Il n'y a plus aucune stabilité au sein de notre Etat, plus aucun représentant légitime qui puisse rester à sa place quelques semaines. 
Cette instabilité gouvernementale causera notre perte.


A ce titre j'ai décidé,moi, le colonel William Tarque de l'armée de Terre Francovare de mettre en place un Conseil de Stabilité dont le but sera de mettre en place un régime fort, droit dans ses bottes qui permettra de sauver notre pays et de le placer comme superpuissance sur la scène micromondiale. La stabilité retrouvée, la démocratie galvanisée par le retrait des interets claniques et merksistes, nous organiserons des élections afin que le peuple francovar puisse choisir des representants compétents, efficaces et puissants afin qu'ils puissent se défendre face à nos ennemis de l'interieur et de l'exterieur.


C'est dans cet esprit de refonte de notre République que nous avons décidé de rétablir la peine de mort afin de juger avec réalisme les délinquants, les violeurs, les meurtriers, les pédophiles et les traîtres. Plusieurs traitres dont tous les généraux de l'ancienne armée francovare clanique ont déja été exécuté lors de la prise de l'Etat Major.
Nous dénonçons également le traité de reconnaissance avec le Krassland. Nous ne reconnaitrons plus un pays dont la seule volonté est d'annexer le territoire ancestral francovar.
Enfin nous suspendons la Constitution et mettons en place la loi martiale afin de rétablir la stabilité dans notre pays, stabilité qui amènera avec elle la prospérité économique et la paix dans nos quartiers.


Pour le Peuple, la Patrie et la Nation !
Vive la République Jallaniste, vive la Francovie ! 
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

Message  Archimède Parmentier le Lun 12 Déc - 22:50

Plusieurs jours après le Coup d'Etat, les jallanistes dominaient globalement le pays mais avec quelques aménagements.



Les jallanistes ont rassemblé les prisonniers politiques et notamment les merksistes dans une prison-centre de réhabilitation proche de Rémipolis à l'Est de Micropolia.


Les rebelles eux sont présent en force et très bien armés dans le sud du pays, protégés par les montagnes. Ils disposent de char ainsi que de matériel anti-aérien et de plusieurs dizaines de milliers de soldats et d'un soutien sans faille des civils qui les accompagne. Cependant ils n'ont pas de chef, ils sont en situation anarchique et n'ont ni aviation, ni bateaux tous sous domination jallaniste notamment la grande base aérienne de Fux à l'Est de Micropolia ainsi que la base navale de Remipolis vers la prison politique qui ont organisé autours d'eux un véritable blocus militaire empêchant toute entrée et toute sortie dans le territoire. Si les jallanistes ne peuvent pas pénétrer dans les montagnes, les rebelles ne peuvent pas non plus se permettre de sortir pour l'instant. 


Cependant des milices rebelles sont présentes -mais en nombre plus réduit- à l'Ouest du pays notamment avec des défenseurs de la confédération francovare défendant une vision très indépendantiste des clans, à l'est près du triangle Fux, Almara, Rémipolis avec l'opposition républicaine ainsi qu'au nord avec une résistance monarchique et encore tout au nord la résistance élvéote christotantiste, religion minoritaire en Francovie et très attaquée par les jallanistes. Ces résistances pourraient potentiellement s'allier mais elles ont des différences sur le fond. L'armée rebelle au sud est pour l'instant neutre. 


Il y a énormément de réfugié, les jallanistes tolérant la fuite des "non-patriotes" et se concentrant sur l'armée rebelle et la sécurisation des villes. Ainsi beaucoup rejoignent Armara via la Syldavie du Sud mais d'autres préfèrent passer par le Bangana pour rejoindre Pirée, aller au nord pour rejoindre Prya voir les anciens francovars de Mezenas tandis que d'autres sont parti par la mer à l'Est pour rejoindre d'autres pays tel le Krassland ou le Skotinos, bastions réputés anti-jallaniste, l'un compte tenu de la haine jallaniste à son égard, l'autre car a déja combattu les jallanistes par le passé. 
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Re: Festivités de la Fete nationale du 2 décembre et coup d'Etat du 3 décembre

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