Chroniques de Châtillon-Vernier

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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Dim 12 Fév - 20:48

- Ce sera suffisant. Paul Mezzanines nous représentera au commandement militaire. Je demanderai à un socialiste de prendre la tête du parlement.

Bon, eh bien, nous attendrons avec impatience le cadeau du "Président" Mariani. Nous avons des groupes avec nous en Picabie. Quand pourrez-vous livrer ?
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Archimède Parmentier le Dim 12 Fév - 20:57

Nous te livrerons Mardi Après midi au point XGI-4555-MPF.

Le chiffre était une adresse GPS à la frontière de Picabanie et du Bangana.

Tu pourras transferer Mezzanines et moi j'enverrais quelqu'un pour etre membre du FLF.

Pour le Peuple, la Patrie et la Nation !
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Mer 19 Avr - 19:48

Richard Louvois, président du Sénat et membre influent du Conseil de Stabilité, était considéré comme le maître du Vernier depuis la fuite des Hautelier et de la famille du Comte. Il occupait le château de la famille De Vernier et il avait placé ses hommes à la tête des administrations locales. Rien ne se passait sans qu'il n'en soit informé, et rien n'était décidé sans avoir été approuvé par Louvois. Mais cette attitude avait créé une véritable paralysie, autant pour relancer l'économie que pour lutter contre les ennemis des jallanistes, puisque Louvois préférait, passer ses journées à se remémorer son "glorieux" passé de milicien sous Jallan tout en critiquant discrètement Tarque plutôt qu'à prendre de réelles décisions.

Ainsi, lorsque l'annonce du krach lui parvint, Louvois - qui n'avait même pas connaissance des décisions désastreuses prises par le gouvernement - ne put pas faire plus que d'ordonner d'étouffer l'affaire. Seuls les plus fanatiques jallanistes ne l'abandonneraient pas s'ils apprenaient cela, mais les autres ne se feraient pas prier pour fuir en voyant que leur paye ne valait plus rien. Lui-même, qui avait investi en bourse, sentait sa détermination flancher. On était loin du "bon vieux temps" de la milice où la vie était plus simple, il y avait maintenant bien trop de problèmes à gérer. Les Résistants se faisaient, depuis plusieurs semaines, de plus en plus audacieux, au point que Louvois avait dû renforcer sa garde personnelle...
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Ven 28 Avr - 21:33

La région de Châtillon-Vernier pouvait sembler, au premier abord, relativement épargnée par la crise économique. Région rurale, assez isolée de la capitale malgré sa proximité avec celle-ci, elle pouvait être autosuffisante et les nouvelles de la situation catastrophique n'atteignaient pas encore l'est de la région. Mais c'était sans compter sur la situation à Micropolia qui elle était préoccupante. Si la capitale était située dans des grandes plaines agricoles, celles-ci ne suffisait pas à assurer toute la production pour la plus grande ville du pays. Les jallanistes, fervents centralisateurs, s'étaient donc servis dans les régions adjacentes, et notamment le Vernier.

Cette politique étaient loin de faire des heureux, même parmi les cadres jallanistes, mais elle avait l'avantage de maintenir un calme relatif dans la capitale. Les jallanistes préféraient encore se retrouver avec une révolte en province plutôt qu'au coeur de leur pouvoir. Les premiers à ressentir les effets de ce pillage étaient bien évidemment les habitants du Vernier qui voyaient les magasins se vider toujours plus rapidement. Le gouvernement local, mené par Louvois, allait même devoir instaurer un rationnement de la nourriture puisque des troubles avaient éclatés en plein de centre de Châtillon quand un magasin avait fermé faute de nourriture à vendre... Les prix, par ailleurs, augmentaient encore plus vite que dans la capitale du pays, ce qui exarcerbait les tensions.
Les militaires permettaient un certain maintient de l'ordre puisqu'ils étaient encore payés et que leurs familles étaient nourries en priorité. Les autorités avaient toutefois conscience que la situation ne pourrait pas durer bien longtemps, puisque soit la population finirait par se rebeller, soit les militaires le feraient une fois les caisses à vide...
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Ven 5 Mai - 21:55

Des émeutes avaient éclatées à Cheusnon, grande ville du sud de la région entourée de plaines agricoles, où les jallanistes peinaient à endiguer la montée des prix, comme dans tout le pays. De plus, la politique de pillage des campagnes du Vernier avait provoqué un effondrement de l'offre dans les magasins d'alimentation. Certains avaient été vandalisés par la foule en colère qui n'avait pas pu acheter des produits de première nécessité, les magasins étant dévalisés dès qu'ils était ravitaillés. Les émeutiers étaient coordonnés par la résistance, qui avait commencé à placer des hommes à Cheusnon et à Châtillon-Vernier en prévision d'une future grande opération de libération. Les forces de l'ancien colonel, désormais général, Hautchamps avaient été disposées dans les montagnes près de la capitale. Elles seraient un renfort précieux quand l'heure serait venue de se débarasser des jallanistes.

Dans la campagne du Vernier, les jallanistes n'avaient même plus d'autorité officielle. Seules les forces armées et la milice s'y rendaient pour réquisitionner les récoltes. Les paysans en donnaient de moins en moins au fil du temps, puisque la présence de la Résistance se faisait de plus en plus sentir...
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Message  Paul Mezzanines le Lun 8 Mai - 17:24

Les rangs de la résistance avaient grossis de manière très rapide avec l'inflation. Des Francovars qui étaient restés neutres jusqu'alors, par peur ou parce que le régime subvenait à leurs besoins, avaient décidé de prendre les armes contre Tarque. Le matériel fourni par Parmentier et Mariani, en gage de réconciliation, était utile pour faire face à cet afflux de volontaires. Les dernières unités constituées avaient été placées près de Cheusnon, où le premier assaut allait débuter. Cheusnon était certes entre Micropolia et Rémipolis, mais l'Armée était encore stationnée en masse au Comtat-Francovin, surtout depuis qu'un convoi avait été attaqué, mais elle était moins défendue que Châtillon-Vernier. La capitale du Vernier était de plus située dans un massif montagneux alors que Cheusnon était dans une région de plaines agricoles. Cette ville était presque autant symbolique que la capitale de la région puisque c'était la "capitale du socialisme". Ville ayant accueilli les plus grands congrès des partis de gauche, elle avait une place particulière dans le cœur des socialistes, qui composaient l'essentiel de la direction de la résistance.
La minorité monarchiste du Comte de Vernier aurait préféré amasser les troupes près de Châtillon mais c'était trop risqué tant que le président du Sénat, Richard Louvois, y résidait. La garnison jallaniste de la ville avait été renforcée par des miliciens et quelques unités d'élite. Le commandement avait néanmoins parié sur le que Louvois, réputé pour sa lâcheté, abandonnerait Châtillon pour se réfugier à Micropolia dès que Cheusnon serait tombée. La Résistance pourrait alors y entrer triomphalement.

Mais, pour l'heure, c'était bien Cheusnon qui était visée. Le général Mantrin, chef de la branche armée de la Résistance, supervisait lui-même l'opération. Des centaines d'hommes attendaient impatiemment de se frotter aux troupes jallanistes, l'attaque étant prévue pour le lendemain...
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Message  Augustin Mezzanines le Lun 8 Mai - 23:11

Augustin, digne héritier d'une longue lignée de rois longtemps oublié et évincé par les présidents francovar, car oui Augustin appartient à la seule et véritable lignée qui dirigea le pays pendant de nombreuses années, la dynastie "Mezzanines" l'occasion pour heu , Grâce notamment à la guerre civile qui approché de réclamé certaines choses , différents membres de la famille Mezzanines pouvait en se montrant commencé à revendiquer un droit naturel familial , Augustin lui soutenait son père avec une loyauté sans failles, c'est d'ailleurs pour cela qu'Augustin rejoignit la résistance juste assez de temps avant la crise financière ça lui permit notamment de suivre un entraînement rigoureux sur le maniement des armes à feu; il suivit aussi des entraînements pour notamment le maniement d'armes plus anciennes comme le poignard par exemple, cet entraînement lui valut le droit de participer à l'attaque sur Cheusnon qui se préparer déjà depuis quelques jours, Augustin allait tout tenter pour que son père soit fier de lui .

Le soir venu Augustin s'installa dans sa couchette militaire pour dormir demain la bataille ferait rage pour la liberté...

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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Jeu 11 Mai - 18:42

Les presque deux mille hommes étaient en position, tous tremblant d'impatience de voir enfin débuter le combat final contre les tyrans jallanistes. L'objectif principal était la garnison, située au nord et faiblement occupée depuis la grave crise économique. Des émeutes avaient une fois de plus éclaté, la plupart en centre-ville. Une fois la garnison occupée, les soldats devraient s'occuper des forces retenant les manifestants. Il fallait agir vite, puisque les informateurs de la Résistance avait averti Mantrin que les jallanistes étaient en train de perdre patience et risquer de tirer sur la foule, cette dernière commençant par ailleurs à s'armer avec tout ce qu'elle pouvait trouver.
Si l'émeute avait l'avantage de fournir une diversion, elle pouvait se finir dans un bain de sang pour les habitants de la ville. Le général Mantrin déclencha alors l'assaut. On était loin des charges spectaculaires de la première bataille de Cheusnon, qui avait opposé, en 1447, la Picabie, son allié le Vernier et le clan de Rémipolis. Les soldats se contenter d'avancer prudemment, certains contournant l'objectif pour se placer plus en avant dans la ville. Le gros des troupes se dirigea néanmoins vers la cible, progressant doucement. La ville était faiblement gardée, mais il ne fallait pas se faire repérer trop tôt.

Après de longues minutes, la caserne fut enfin en vue. Les soldats partis en éclaireurs rapportèrent qu'elle était bien toujours occupée, et que plusieurs jallanistes montaient la garde à l'entrée, comme on aurait pu s'y attendre. Une fois les hommes positionnés, les chefs n'attendaient plus que le signal du général pour tirer sur les gardes.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Ven 12 Mai - 22:45

Une fois que le général Mantrin fut assuré que toutes les unités avaient bien rejoint leur position, il autorisa l'assaut. Les troupes tirèrent alors sur les gardes à l'entrée de la caserne, ne leur laissant auxune chance. Surpris et en infériorité, ils ne purent même pas donner l'alerte. La base fut rapidement investie par les forces rebelles. La plupart des soldats choisirent la reddition face à la masse de résistants près à faire plus de morts pour venger les leurs. Les chefs prisonnier furent emmenés à l'écart pour subir un interrogatoire, qui n'apprendrait pas grand chose aux résistants.

Des soldats restèrent à la caserne, mais le gros de la troupe participant à l'assaut rejoignit les unités plus en avant pour prendre à revers les forces militaires et les quelques miliciens occupés à contenir les émeutes. Ils arrivèrent sur la principale artère de Cheusnon, menant droit à la place de l'Hôtel de Ville. Les jallanistes, surpris de se retrouver entre le "feu" des habitants et celui des résistants, fuir ou se rendirent. Quelques uns, au début de l'attaque, furent néanmoins tués. Du côté des rebelles, quelques groupes de fanatiques jallanistes avaient infligés de lourds dommages, notamment sur les unités de nouvelles recrues. Des civils étaient également mort, les miliciens ayant commencé à tirer peu avant l'arrivée des résistants.

L'Armée résistante avait néanmoins remporté une grande victoire à Cheusnon, même si les jallanistes n'avaient sûrement pas dit leur dernier mot. Châtillon restait occupée, mais les jallanistes reculaient. Les rebelles proclamèrent la libération de Cheusnon, et la renaissance de la République du Vernier, membre de l'Union Francovare. Mantrin assurait encore le commandement, mais il devrait bientôt rejoindre le nord pour planifier l'assaut sur la capitale. Concernant Cheusnon, si la ville avait été libérée, les rebelles espéraient que Tarque soit suffisamment distrait par le Comtat pour ne pas réagir.
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Message  Eléonore de Jullanis le Ven 12 Mai - 23:00

Tard dans la soirée, un cavalier arriva dans Cheusnon libéré. Il se rendit au commandement rebelle.



Il descendit de son cheval et marcha en direction d'un batîment où les rebelles du Vernier avaient prix leurs quartiers. Le vieillard fut interpellé par des rebelles qui montaient la garde.

Le garde:

Halte! Qui va là?

Le vieillard s'arrêta et s'appuya sur son long bâton de marche.


Le vieillard:

Ne tirez pas! Je suis émissaire de la Comtesse Eléonore de Saint-Auteuil Jullanis, gardien de la maison royale du Comtat-Francovin, protecteur du trône de l'Empire Occidental! Je demande, en le nom de Dame Eléonore, à pouvoir traiter avec votre chef.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Augustin Mezzanines le Ven 12 Mai - 23:17

Augustin qui était de garde avait justement réussi à survivre à l'attaque il était dans le quartier général quand un homme fit de l'agitation dehors, Augustin se présenta à la porte du quartier général juste derrière les gardes qui étaient de garde, il prit la parole 


Augustin : Saint-Auteuil vous dites, soldat laissé le passé, suivait moi monsieur l'émissaire, je me présente Augustin Mezzanines, je vous conduis immédiatement jusqu'à notre général 

Arriver devant la chambre du général Mantrin, Augustin fit signe à l'émissaire d'attendre devant la porte, Augustin rentra dans les appartements du général 

Augustin : mon général il y a un émissaire des Saint-Auteuil devant votre porte il vient au nom de c'est maître, on fait quoi mon général..
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Archimède Parmentier le Sam 13 Mai - 2:07

L'armée jallaniste avait été envoyé sur place.
Un violent combat allait surement commencer. 
Les jallanistes n'allaient cependant pas profiter d'un avantage car l'aviation était reservée à bombarder le Comtat. 
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 13 Mai - 7:22

Le général Mantrin était dans la salle du Conseil de la Mairie, transformé en véritable Etat-Major. Déjà on annonçait des mouvelents de troupes jallanistes en direction de Cheusnon, forçant les rebelles à envoyer des renforts de l'armée de Hautchamps. Très bien équipés et redoutablement entraînés, ces anciennes unités de l'armée francovare pourraient faire la différence.

Le général fut néanmoins perturbé par l'arrivée d'un émissaire du Comtat. Il demanda à Augustin Mezzanines de le faire entrer. Le vieil homme, que personne ne semblait connaître ici, fut reçu cordialement par les militaires, et on l'emmena au général.


Général Mantrin : Je suis le général Mantrin, membre du Conseil exécutif de la République du Vernier et commandant en chef des forces armées. Je suis soulagé de recevoir un émissaire du Comtat, nous n'avions plus de nouvelles récentes de votre région depuis le soulèvement. Que puis-je faire pour vous, monsieur ... ?
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Eléonore de Jullanis le Sam 13 Mai - 12:29

Le vieillard salua le Général Mantrin

Le Vieillard:

Général, j'apporte des nouvelles du Comtat. Robert Binden a porté un assaut décisif et libéré la rive ouest du Comtat. Toutefois, nos pertes sont colossales et Tarque ne cesse de bombarder.

Eléonore de Jullanis s'apprête actuellement à renoncer à la guerre et à évacuer son peuple au-delà des frontières de la Francovie.

Il se posa.

Si Eléonore renonce à la guerre, la rébellion du Vernier sera très vite écrasée. Qu'elles sont les forces militaires de votre rébellion?
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 13 Mai - 13:56

Le général prit un air plus grave en entendant les nouvelles qu'apportait du vieil homme.

Mantrin : Tarque ne recule devant rien, mais cela ne le sauvera pas. Pour autant, comme vous l'avez dit, la comtesse ne doit pas abandonner le combat, il en va de l'avenir de la Résistance.

Nous avons environ cinq à six mille hommes prêts à se battre. La moitié vient de Mézénas, où les forces armées francovares qui ne voulaient pas de Tarque s'étaient réfugiées. Nous avons d'ailleurs encore des contacts avec les unités qui ne sont pas venues au Vernier. Mariani et son gouvernement nous ont donné un peu de matériel de pointe, et les militaires en avait un peu aussi.

La bataille n'a pas été facile, et on m'a signalé que des forces armées jallanistes avançaient en direction de Cheusnon pour nous déloger.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Eléonore de Jullanis le Sam 13 Mai - 14:27



Le Vieillard:

Il y a donc des gouvernements en exil toujours actifs? Et des armes?

Il réfléchit un instant.

Eléonore considère qu'elle a été abandonnée par les gouvernements et les autres clans, si, effectivement, elle part, c'est fini de cette guerre. Le seul moyen de l'emporter, c'est d'unifier les résistances, de retrouver une légitimité et de lever une armée.

Il marqua une pause.

Je pense qu'il faut envoyer une missive à tous les clans. Il faut rassembler le Conseil des Clans, élire un chef et marcher sur Micropolia.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 13 Mai - 14:32

Mantrin :
Il y a un gouvernement en exil, présidé par Mariani. Mais, si vous voulez mon avis, Mariani n'agit pas pour la Francovie mais pour son propre intérêt. Quant aux armes, elles viennent de Pirée, c'est bien la seule chose de bien qui soit venue de Mariani.

La Francovie va devoir se libérer toute seule, puisque l'ONA ne semble pas vraiment être pressée de nous aider. Nous sommes donc d'accord pour réunir le Conseil des Clans. Seule l'union des Clans, comme en 2012, sauvera notre pays.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Eléonore de Jullanis le Sam 13 Mai - 14:35

Le Vieillard:

Alors, réunissez-le. C'est notre seul espoir.

Il regarda l'heure.

Je dois malheureusement vous laisser. Le temps est compté, je dois m'en retourner auprès de la Comtesse pour l'avertir que le Conseil va être réuni.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 13 Mai - 16:02

Mantrin acquiessa, et prévint les autres membres du Conseil exécutif que le Conseil des Clans devait se réunir. Il envoya également des émissaires auprès des clans de Picabie, de Fux et d'Elvéotie, en espérant que ces derniers puissent rentrer en contact avec la résistance. Ils remettraient le message suivant.

Clan de Châtillon-Vernier
Conseil Exécutif de la République du Vernier


Nous, membres du Conseil Exécutif de la République du Vernier, représentants du Clan de Châtillon-Vernier, appelons les Clans de Francovie luttant contre la dictature jallaniste à se réunir pour tenir un Conseil des Clans. Sans l'unification des mouvements de résistances, ces derniers courent à leur perte, emportant avec eux l'espoir de voir la démocratie triompher. Nous demandons donc aux Clans de répondre présents afin d'unifier la Résistance et de permettre le rétablissement d'un régime démocratique. En 2012, nous avons vaincu en coordonnant nos actions, il est temps de faire de même pour permettre la victoire de la Francovie Libre.

Le Conseil se tiendra sur le territoire du Clan de Châtillon-Vernier, nos émissaires vous y conduiront.

Vive la Francovie Libre !

Général Mantrin,
Membre du Conseil Exécutif,
Commandant en chef des forces armées du Vernier.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Augustin Mezzanines le Sam 13 Mai - 16:24

Après l'envoi de plusieurs émissaires avec les différents messages qu'Augustin avait rapidement regardés, il s'adressa au général avec beaucoup d'incertitude

Augustin : mon général l'armée de tarque et presque aux portes de la ville, Allons nous abandonné les lieux pour rejoindre le lieu de réunion des clans sur le territoire du clan Châtillon-vernier, où restons-nous ici pour résister ?
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 13 Mai - 19:46

Mantrin : Si nous partons, Tarque déchainera sa fureur sur la ville et ses habitants, et tout ce que nous aurons fait n'aura servi à rien. Il nous faut rester pour défendre le Vernier. Beaucoup d'habitants ont rejoint nos rangs face à la menace jallaniste, et nous connaissons le terrain. S'ils veulent reprendre Cheusnon, je leur souhaite bien de la chance.

A la différence de la première bataille, la Résistance devrait défendre la ville. Pour cela, elle avait opté pour une tactique de guérilla urbaine. Plusieurs groupes seraient postés en embuscade, et les effectifs seraient limités pour assurer un avantage de mobilité. De plus, vu les dernières informations, les jallanistes n'auraient pas le soutien de leur aviation, trop concentrée à bombarder le Comtat.
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Archimède Parmentier le Sam 13 Mai - 20:02

Suite au danger à Fux, le gouvernement central avait ordonné à ses troupes qui devaient attaquer Cheusnon de reculer pour aller immédiatement sur Fux. 
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Archimède Parmentier le Dim 14 Mai - 3:27

Parmentier qui se retrouvait bloqué par le conflit sur la cote ouest avait cependant des contacts avec l'ensemble de la résistance et recevant le message de Mantrin il indiqua qu'il accepta l'invitation, une rencontre était en effet nécessaire mais qu'il ne pouvait pas s'y rendre lui meme et qu'il enverrait un emissaire de 1er plan à sa place. 
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

Message  Paul Mezzanines le Sam 20 Mai - 21:03

Les troupes des généraux Hautchamps et Mantrin s'étaient rejoint près de Châtillon-Vernier. Cheusnon était toujours défendue par plusieurs centaines d'hommes, et les résistants se sentaient peu menacés. Il était l'heure de reprendre la capitale du Vernier.

Les unités blindées composées de matériel piréen avaient progressé avec les deux armées jusqu'à arriver à l'est de la ville. Châtillon serait bien plus défendue que Cheusnon puisque Richard Louvois, président du Sénat, y avait établi son quartier général. Cet ancien colonel de la milice noire avait sous ses ordres une force de miliciens et de soldats inférieure en nombre aux résistants mais déterminée à défendre cette figure du régime. Louvois, connu pour sa lâcheté et son sadisme, n'avait pas fui, persuadé que les résistants n'oseraient pas s'attaquer à lui. L'un des objectifs de la prise de la ville était donc de le faire prisonnier. Cela porterait un coup au moral des jallanistes qui verraient l'un de leurs "héros" se faire capturer.

Les troupes entrèrent dans la banlieue est de Châtillon-Vernier, suivie par les blindés. Ils progressèrent vers le centre, en direction du siège de l'ancien Comité Exécutif de la République du Vernier, mais aussi vers le château des Comtes de Vernier, situé sur une petite colline. Louvois devait y avoir élu domicile et avait dû y concentrer ses troupes. Le lieu restait une forteresse médiévale de taille modeste, mais face aux blindés elle ne tiendrait pas longtemps. Les généraux craignaient surtout pour les combats à l'intérieur de la forteresse. Les résistants avaient déjà dû affronter des jallanistes dans un lieu fermé, à la prison de Rémipolis, et le bilan avait été lourd. Et ils avaient été accompagnés par les Sarraudars, contrairement à aujourd'hui.

Arrivant à portée de tir du château, Hautchamps ordonna aux blindés de tirer sur la grande porte pour libérer l'entrée. Les jallanistes, qui avaient repéré les troupes des résistants peu avant, se mirent en alerte et se préparèrent au combat.
Des unités du général Mantrin, moins expérimentées que celles de Hautchamps, pénétrèrent dans le siège du Comité. Les miliciens et les soldats qui montaient la garde furent rapidement dépassés, d'autant plus qu'ils avaient été surpris. La libération du siège ne fut plus un problème rapidement.

Du côté du château, les résistants, qui avaient ouverts un passage en tirant sur a la grande porte, se précipitèrent à l'intérieur. Les miliciens les y attendaient et canardaient la cour du Château. Les résistants finirent quand même par rentrer dans le château et un combat acharné s'engagea. Les miliciens et les soldats jallanistes défendaient chaque couloir et chaque pièce. L'avancée des troupes fut difficile mais elle était inexorables. Les jallanistes étaient totalement dépassés, d'autant plus que des soldats, lorsque les miliciens qui les commandaient étaient morts, n'hésitaient pas à se rendre. Au bout de plusieurs heures, la victoire fut enfin acquise, les derniers miliciens mourant en essayant de défendre les derniers étages. Un soldat alla rapidement planter le drapeau de la République et celui du Vernier au sommet du château.

Néanmoins, il n'y avait aucune trace de Richard Louvois. Ce dernier s'était en fait enfui dès le début des combats, par l'arrière du château où l'attendaient un convoi blindé qui devait le conduire à Micropolia. Cela importait peu puisque Louvois finirait par payer. En attendant, Châtillon-Vernier, capitale du Vernier, était maintenant libérée de l'occupation jallanistes. Seul l'ouest de la région resté occupé modérément. La route de Micropolia était ouverte au nord-est. Les troupes de Hautchamps ne s'attardèrent pas et retournèrent à Cheusnon par mesure de précaution.
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Message  Archimède Parmentier le Sam 17 Juin - 15:19

Le Clan de Picabie avait invité des responsables économiques du Clan du Vernier pour le forum économique. 
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Re: Chroniques de Châtillon-Vernier

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